« Musée des Commerces d’autrefois » de Rochefort-sur-Mer.

Musée situé dans un superbe bâtiment commercial du XIXème siècle, dans lequel ont été recréés sur 3 niveaux des intérieurs de commerces début de siècle, avec mobilier et objets d’origine, chinés par des passionnés. Un voyage dans le temps, qui séduit autant les petits que les grands. A voir absolument !

12 rue Lesson 17300 Rochefort

http://www.museedescommerces.com/

Découvrez le charme des petits commerces au début du XXème siècle: le bistrot, le chapelier, l’épicerie, la boucherie et bien d’autres boutiques avec leurs produits et réclames. Une impressionnante collection d’objets quotidiens si attachants à notre mémoire et pourtant aujourd’hui disparus.

« l’odorama »: Une approche multi-sensorielle avec des diffuseurs d’odeur installés dans les boutiques : le vieux cuir à la cordonnerie, la colle sur le bureau des écoliers, le clou de girofle chez le dentiste, le camphre à la pharmacie, l’encaustique, le café…

Visite libre. Audio-guide disponible en français et en anglais

* Tarifs :
– Visite libre : adulte : 6.70 € ; réduit et carte PASS Rochefort Océan : 5,70 € ; étudiant et enfant de 8 à 11 ans : 4,50 € (jeu de visite offert aux enfants) ; gratuit pour les moins de 8 ans.

 

 

 

 

 Venez découvrir le Musée des Commerces d’Autrefois.

Préparez-vous à un voyage dans le temps à l’époque des boutiques et des petits métiers, en découvrant le charme des commerces 1900 à travers une exposition de plus de 1000 m². Des milliers d’objets publicitaires, des boutiques reconstituées grandeur nature vous attendent dans un ancien entrepôt du 19ème siècle de quatre niveaux.

Musée privé ouvert en 1990, le musée des commerces d’autrefois est né d’une folle aventure, celle d’un couple de passionnés désirant partager leur univers. Au départ, ne proposant qu’une dizaine de boutiques du début du 20ème siècle, la collection n’a cessé de s’enrichir au fil des années et aujourd’hui, ce ne sont pas moins de vingt boutiques qui vous sont proposées dans ce musée.

 

 

 

© Daniel Caillet, 2015