En toute logique et dans un souci d’égalité historique, le cénotaphe de Mgr Pailler (dans la Cathédrale Notre-Dame), archevêque de Rouen et  primat de Normandie  devrait comporter cinq rangées de glands comme le chapeau représenté sur la tapisserie  posée derrière la cathèdre de Mgr Jean Charles Descubes, également archevêque de Rouen et primat de Normandie. Or, il n’en compte que quatre. S’agit-t-il d’une simple erreur ?

 

 

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–        Jean-Charles Descubes est un évêque catholique français, archevêque de Rouen, primat de Normandie depuis 2004… Tout comme Mgr Pailler.

 –        C’est peut être ça : « Le titre de primat de Normandie a donc retrouvé tout son sens depuis 2002, après une parenthèse de deux siècles, sur les dix-sept que compte son existence. » Juste une question de date, peut-être ? Mgr Pailler a été primat mais le titre avait été supprimé après la Révolution Française. Donc le titre était revendiqué par les évêques depuis, mais dans la pratique le titre n’existant plus, Mgr Pailler ne pouvait pas le faire paraître officiellement sur son cénotaphe.

–        Bonne explication ? Elle se recoupe bien, de 1789 à 2004, le titre avait été supprimé pour l’archevêché de Rouen.