Entre la rue Martainville et la place du Lieutenant Aubert pour la rue Damiette.

Saura-t’on un jour si Dame Miette a habité autrefois dans cette rue ? Ou si la proche limite de la ville à l’est, indiquée par une « meta », une borne en latin, a influé sur le nom actuel. Ou encore si la prise de la ville égyptienne de Damiette en 1249 par Saint Louis y est pour quelque chose… Aucune réponse certaine ne peut être apportée.

Nombreuses sont les maisons remarquables qui font le bonheur des circuits touristiques, mais l’Hôtel de Senneville ou d’Aligre est incontestablement l’édifice le plus intéressant. Il est habituellement ouvert lors des Journées du Patrimoine et sa visite à connotation historique est un spectacle en soi. A quelques mètres de là, dans une propriété privée et invisible de la rue, le plus beau cadran solaire de la ville daté de 1707, attend une restauration hypothétique. Une aide financière de la collectivité serait la bienvenue pour remettre en état ce petit joyau.

Quant à la rue du Rosier, est-ce parce qu’un sieur Rozier (avec un « z »), avait une échoppe dans cette minuscule ruelle ?

Imagination et tradition orales sont souvent mêlées et il est difficile de faire la part des choses.

 

© Daniel Caillet, 2016