En empruntant son collatéral nord, les visiteurs de la cathédrale rouennaise peuvent découvrir une grande porte en bois, la « porte de la Miséricorde », rappelant les portes saintes des basiliques pontificales romaines. Une manière permettant d’effectuer le pèlerinage jubilaire sans quitter la capitale normande.

Juste après l’ouverture officielle de l’Année Sainte par le Pape le 8 décembre dernier, les églises du monde chrétien ont installé des « Porte de la Miséricorde » à l’instar de la Porte Sainte de la Basilique Saint-Pierre du Vatican.

En effet, jusqu’au 20 novembre 2016, l’église catholique célèbre une « Année Sainte extraordinaire » ou « Jubilé de la Miséricorde » à l’occasion du 50e anniversaire de la clôture du concile Vatican II en 1965. Les basiliques pontificales romaines (Saint-Pierre, Saint-Jean de Latran, Sainte-Marie Majeur et Saint-Paul hors les murs) ont dévoilé une Porte Sainte. C’est aussi le cas des autres églises « jubilaires » mondiales comme les basiliques de Terre Sainte. A Rome, l’ensemble des quatre basiliques papales comprend aussi trois autres églises (Saint-Laurent-hors-les-murs, Sainte-Croix de Jérusalem et Saint-Sébastien hors les murs) pour compléter le traditionnel parcours des « sept églises ».

Sur chaque site, une fois la porte franchie, les pèlerins en quête de miséricorde doivent effectuer un parcours détaillé dans un livret de prières remis par les accueillants.

 

 

 

www.terreentiere.com/article/628-le-jubile-de-la-misericorde-une-annee-sainte-extraordinaire.html

 

© Daniel Caillet, 2016