Autrefois, il n’y avait pas de temple à Rouen, mais à Quevilly (Grand-Quevilly de nos jours).

L’édifice en forme de dodécagone était utilisé par les protestants rouennais. En effet, conformément aux termes de l’Édit de Nantes, ceux-ci n’avaient pas le droit d’avoir un temple dans leurs murs comme toutes les villes françaises sièges d’un évêché, ce qui était le cas de la capitale normande. Bien que considéré comme un chef -d’oeuvre pour son acoustique et son architecture, il fut fermé le 3 janvier 1685 puis détruit.