Au Monument de la Victoire, Charles Maurras n’en fait qu’à sa tête. P’tit Pat’ Rouennais était là pour le reportage France 3 du 02/02/2010. Mais les communiqués successifs contradictoires de la presse relayant les informations de la Mairie donnent à penser :

 

La tête de Charles Maurras arrachée d’un monument aux morts de Rouen

La tête du dirigeant de l’Action française Charles Maurras (1868-1952) a été arrachée d’un monument de Rouen rendant hommage aux soldats morts lors de la Première guerre mondiale, a constaté lundi un correspondant de l’AFP.

Cet acte a été révélé à la presse par Philippe Aunay, un particulier qui s’est fait connaître, à plusieurs reprises, pour ses actions en faveur de la défense du patrimoine de Rouen. « Pour moi, c’est une profanation, peu importe que ce poilu ait le visage de Charles Maurras, il représentait les soldats morts pour la France », a-t-il indiqué à l’AFP.

A l’hôtel de police comme à la mairie de Rouen, on n’était pas en mesure de dire lundi soir si cette dégradation du monument était connue et si une enquête avait été ouverte.

Ce monument a été réalisé en 1926 par le sculpteur Maxime Réal del Sarte, mutilé durant la Première guerre mondiale et lui aussi membre du mouvement royaliste Action française. Cette œuvre massive qui exalte la victoire de 1918 est flanquée à sa base de deux « Poilus » montant la garde dont l’un porte les traits de Charles Maurras.

 

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La statue aux traits de Charles Maurras, dirigeant historique de l’Action Française, n’a pas été décapitée

La statue de Charles Maurras, située Place Carnot, à Rouen n’a pas été décapitée. D’après un communiqué de la municipalité de Rouen, daté du 3 février, c’est le gel qui serait en cause dans la dégradation de la statue. La tête de cette statue n’a donc pas été arrachée. La partie endommagée a été récupérée par les services de la Ville de Rouen qui se chargent de la remettre en état. C’est Philippe Aunay, un particulier qui s’est fait connaître, à plusieurs reprises, pour ses actions en faveur de la défense du patrimoine de Rouen qui avait signalé cette disparition.

Jusqu’au 3 février l’hôtel de police, comme à la mairie de Rouen, n’étaient pas en mesure de dire si cette dégradation du monument était connue ou si une enquête avait été ouverte.

 

 

 

 

© Daniel Caillet, 2014