Le Palais de Justice a reçu en 1944 de nombreux éclats de bombes. Les impacts impressionnants sont toujours visibles sur ses façades nord et ouest de l’édifice. La décision de faire disparaitre ces témoins chargés d’histoire et de sens aurait été une grave erreur.

Le 30 août 2011, à l’occasion des cérémonies de la Libération de Rouen, une plaque a été dévoilée sur laquelle on peut lire : « Les impacts des bombes lors des bombardements de la ville de Rouen pendant la Semaine rouge… et le 26 août ont été maintenus en l’état volontairement pour rendre hommage et perpétuer le souvenir de milliers de victimes… ».