Le 3 janvier 2006, un terrible incendie d’origine criminelle ravage le casino de Bonsecours. Un monument emblématique de notre patrimoine vient de disparaitre.

Très vite je me rends sur les lieux pour quelques photos posthumes. La séquence nostalgie bat son plein lorsque un élan de curiosité me pousse à détailler l’avis placardé sur une barrière de sécurité et je lis, stupéfait : « CONSIDERANT : Qu’en raison du FEU de la SAINT JEAN… la circulation et le stationnement sont interdits… avenue Numa Servin… ».

Gag involontaire bien sûr, mais la nostalgie ambiante devient presque fou rire sur le chemin du retour.