mardi 14
02 | 2012

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Quelle idée saugrenue d’avoir repeint (ou plutôt "tagué") la Pomme d’Or que P’tit Pat’ Rouennais avait restaurée (main d’œuvre et financement) à l’automne 2007. Action non revendiquée et admise tacitement dans l’indifférence générale. Que dirait-on si l’on repeignait les statues de Corneille et de Jeanne d’Arc en orange fluo ?


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Restauration par deux adhérents de la grille-vitrail de la Pharmacie du Centre, place de la Cathédrale.


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Remise en eau tant attendue du bassin circulaire de l’Hôtel de Ville et rénovation de la statue de Schoenewerk. A point nommé pour faire mentir les mauvaises langues qui soupçonnaient une pénurie de notre liquide vital ou des finances publiques à sec, ou les deux !


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Aménagement du square Guillaume Lion, malgré le mauvais point mérité pour la fontaine des Augustins (nouveau réceptacle incongru inesthétique qui fait fi de la vérité historique et végétation parasite sur le monument).


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Buste de remplacement de Cavelier de la Salle sur le pont Boïeldieu. Le précédent avait disparu.


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Restauration de l’ancienne butée de tramway du boulevard de la Marne.


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Restauration réussie de l’Hôtel de Bailleul. Lire l'article.



Les "gargouillettes" manquantes ornent à nouveau le Palais de Justice.


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Sauvegarde d’une publicité ancienne murale place du Lieutenant Aubert. Voir "Actions en cours".


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Pose d’une plaque commémorative sur le quai bas rive droite (niveau pont Boïeldieu) à l’occasion du 100e anniversaire du passage du Pourquoi Pas ? à Rouen.


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Avis de disparition
Marcel Duchamp, l’artiste éternel aux 4 facettes est (était) le seul à pouvoir s’enorgueillir d’avoir 4 plaques de rue au texte différent sur l’esplanade du Musée des Beaux Arts.
Cet "ingénieur du temps perdu" qui revendiquait le droit à la paresse, a traversé tous les styles (cubisme, futurisme, dadaïsme, surréalisme...) en s’excluant lui-même de tout courant. Il était "anartiste", superbe néologisme pour qualifier une personnalité hors du commun qui fut aussi "marchand de sel" et "joueur d’échecs" avec son ami photographe Man Ray. Il avait dit un jour "Je me suis forcé à me contredire pour éviter de me conformer à mon propre goût". Personnage complexe donc.
Par contre, pas complexé et à côté de la plaque, l’individu qui a "emprunté" récemment la plaque "anartiste". Navrant !


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Idée reçue
L’imaginaire collectif, entretenu notamment par les images du cinéma ou de la bande dessinée, continue à voir dans le Viking un être largement fantasmé. Il n’avait pas grand-chose d’un surhomme blond invincible mais était avant tout un commerçant à l’affût de prises faciles lors de coups de main promptement exécutés.
Parmi les images les plus enracinées et en tête du florilège, l’inévitable casque à cornes (ou à ailes, ou à pointes…). Or, les Vikings n’ont jamais porté de tels couvre-chefs. En cuir bouilli ou, pour les plus riches de leurs propriétaires, en acier, les casques étaient dépourvus d’accessoires si ce n’est ceux de protection (gorgerin, protège-joues).
Cela n’a pas empêché les programmes officiels des maigres manifestations organisées pour le 1100e anniversaire de la fondation de la Normandie de montrer leur peu d’intérêt pour l’histoire normande.


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Quelque temps après un incendie, la disparition (?) remarquée par l’un de nos adhérents d’épis de faîtage sur le Manoir de la Motte. Nous espérons qu’ils seront plus prompts à reprendre leur place que ceux du Rectorat. Par ailleurs, force est de constater qu’à part une mise hors d’eau provisoire à l’aide de bâches en plastique, rien n’est fait pour la sauvegarde de cet intéressant petit édifice.


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Nettoyage d’automne
Les statues de Flaubert (place des Carmes) et de Monet (place St Amand) vont être "toilettées" avant la fin de l’année 2010.



Pierres runiques
Près du portail des Marmousets de l’abbatiale St Ouen, se dresse une copie de la grosse pierre de Jellinge offerte à la ville par le Danemark lors du millénaire de la Normandie en 1911. L’originale, l’une des deux pierres runiques situées à Jellinge fut érigée en 983 par le roi du Danemark Harald dit "dent-bleue" à la mémoire de son père.
A l'entrée principale du Jardin des Plantes se trouve une autre pierre runique qui commémore le même anniversaire. Elle a été offerte à la ville de Rouen par les habitants de la ville norvégienne de Christiana. Elle aussi devrait être nettoyée en fin d’année 2010.


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Fierte St Romain
La restauration tant attendue est enfin terminée et complète les travaux de nettoyage de la Halle aux Toiles. Voilà une réelle avancée par rapport à la situation décrite au printemps 2009 : "Richard 1er pouvait-il imaginer que ce lieu chargé d’histoire deviendrait un jour un parking et que Halle aux Toiles et Fierte seraient ensevelies sous une crasse innommable ? Une reconversion qui fait fi de l’opinion de certains auteurs du 18 e siècle qui considéraient ce site comme le plus beau marché de France et même du monde. Fort heureusement, quelques décisions récentes laissent penser que l’année 2009 permettra à l’ensemble de retrouver son lustre d’antan."


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Ruine urbaine "Comme un air d’Angkor Vat"
Le 6 novembre 1906, pendant la foire St Romain, un tramway dévalait la côte du cimetière monumental et s’immobilisait miraculeusement en équilibre instable au niveau du boulevard. Les leçons sont alors tirées (déjà le principe de précaution) et rapidement, on édifie une butée ou butoir afin de minimiser les conséquences d’un nouvel accident *. On en profite aussi pour réaliser en 1908 un ouvrage similaire mais plus important au bas de la rue St Maur. C’est celui que l’on peut toujours voir de nos jours.
Certes, ce n’est pas un monument historique, mais son état actuel de délabrement est tel qu’on peut se demander si l’on est dans la capitale normande ou à Angkor Vat avant les travaux de sauvegarde. Car en plus de la décrépitude de l’ouvrage, son envahissement par une végétation luxuriante peut donner l’illusion. Quand pensera-t-on en haut lieu que ce genre de vitrine pour une ville d’art et d’histoire est du plus mauvais effet. Alors, de deux choses l’une. Soit on le remet en état, mais est-ce utile, sauf si on rétablit une ligne de tramway, ce qui est peu probable, soit on le détruit purement et simplement. L’environnement aura tout à y gagner.
* Un autre déraillement eut lieu le 5 octobre 1925.
(Article de P’tit Pat’ Rouennais - Paris Normandie du 30/09/2010)
Le hasard (mais en est-ce bien un ?) nous a fait apprendre que la Ville a décidé une remise en état du site avant la fin 2010.


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Aître ou ne pas être ?
Depuis le mois d’octobre 2010 et jusqu'à janvier 2011, des travaux conséquents sont entrepris. Il s’agit de la rénovation de la charpente avec remplacement des ardoises et des lucarnes et de la remise en état d’un pavillon à ossature bois. Le coût des travaux s'élève à 330 000 € TTC financés par l’Etat, la Ville de Rouen et le Département de la Seine-Maritime. Ne pourrait-on pas faire davantage et par exemple, remettre en état la croix centrale


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Soleil à la rouennaise
Restauration par l’atelier Legrand du cadran solaire de l’église St Vivien (dotation "petit patrimoine" avec le remontage du "style" (Action commune P’tit Pat’ Rouennais, Sciences en Seine, Conseil de quartier et Municipalité).


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Nettoyage de la plaque Poret de Blosseville, 22 rue Charles Lenepveu à la demande de P’tit Pat’ Rouennais.


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Restauration et repose de l’enseigne du lycée hôtelier (anciennement rue de l’Avalasse à Rouen), à l’entrée du restaurant du nouvel établissement de Canteleu. Opération réalisée entièrement par nos adhérents.


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Mosaïque Art Déco, rue St Julien, remise en état par l’un de nos adhérents.


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Enterrement de 1ère classe
Vente aux enchères du petit patrimoine "Art Déco" inestimable de l’ex patisserie Meier, 119 rue Jeanne d’Arc.
Blog de Laure Leforestier :
[A l’enterrement de Meier
C’est bien à des sortes de funérailles auxquelles j’ai assisté ce vendredi après-midi. La pâtisserie Meier, vénérable établissement installé à la gare depuis si longtemps, était à vendre. Certes, les précédents tenanciers, assez Thénardier dans l’âme avec leur petit personnel, avaient déjà défiguré la façade en installant devant un abominable comptoir à fourguer des sandwichs à emporter aux passants pressés d’aller prendre leur train. Mais il restait tout l’intérieur, avec son fabuleux décor des années 30. Le pas de porte fut vendu avant l’été et le nouveau propriétaire, plutôt que de tenter de garder dans son jus cette boutique comme on n’en voit plus guère dans notre petite cité, a préféré tout vendre aux enchères. Quand je dis tout, c’est tout, les miroirs années 30 Arts Déco, les marbres des murs, les comptoirs, les appliques… Pour céder la place à une saladerie au "concept italien" ! ...]


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A quand la "Renaissance" de la maison au n°70 de la rue Cauchoise, l’une des plus remarquables de la ville. L’état des pignons est devenu préoccupant et même la façade commence à se détériorer.


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Un métal précieux
On sait que les éléments en bronze de nos cimetières attisent quelques convoitises mercantiles. C’est maintenant dans le centre ville que cette évaporation a lieu. Ainsi, sur le pont Boïeldieu, les bustes des grands navigateurs sculptés par Jean Marc De Pas ont tendance à prendre le large. Celui de Cavelier de La Salle pourrait bien être au fond du fleuve. Quant à ceux de James Cook et de Vasco de Gama, plus ou moins descellés, ils semblent en sursis malgré l’alerte faite à la municipalité par P’tit Pat’ Rouennais et malheureusement sans résultat.


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"Journées portes ouvertes"
Alors que des éléments remarquables de patrimoine, parfois classés monuments historiques, ne sont pas ou plus visibles (tourelle de l’abbaye Saint Amand, échoppe gothique de l’avenue Gustave Flaubert, hôtels particuliers...), par désintérêt ou négligence, d’autres restent anormalement ouverts comme la petite chapelle funéraire des Ursulines. Malgré les interventions de P’tit Pat’ Rouennais et de la directrice de l’école Nibelle, aucune mesure de sécurité n’a été prise pour protéger ce petit joyau.


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Nettoyage des portails St Jean et St Romain
Inaugurés le 17/09/2010, ils participent au renouveau de la façade occidentale de la Cathédrale dans un environnement ingrat suite à la démolition de l’ex-Palais des Congrès.


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Bras cassés
Si le nettoyage de la fontaine de la Crosse doit être salué, nous déplorons que le "petit Jésus" reste lourdement handicapé. Une restauration s’impose.


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Cimetière Monumental
Depuis le début 2010, visites et réunions se succèdent pour établir un plan de sauvegarde et de mise en valeur du "Père Lachaise" rouennais. Et si, enfin, au lieu d’établir encore et encore, des plans sur la comète, on agissait réellement ? Bon point malgré tout avec la remise en place dans le Cimetière Monumental du buste de Charles Verdrel, buste disparu en 2007.


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Pas de pitié pour la Compassion
Un mauvais point général pour la chapelle transformée en appartements de standing. Les statues ont été pulvérisées, les vitraux de Boulanger démontés pour la plupart pour être vendus et le remarquable chemin de croix détruit.
Seul bon point pour P’tit Pat’ Rouennais : le démontage sans casse le 20 juillet 2010 de la station n°12 du chemin de croix, accueillie par l’un de nos adhérents.


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Véritable puzzle à reconstituer
Le sympathique monument des Frères Bérat, actuellement dans une réserve de la ville, devait être remonté et replacé avant la fin de l’année 2010 dans le square Verdrel, son site d’origine. Malheureusement, il devra supporter les intempéries d’un hiver supplémentaire. Espérons que 2011 lui soit plus favorable.


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Des lettres de Jacques Villon ont été sauvegardées par P’tit Pat’ Rouennais et confiées à Jacqueline Matisse-Monnier, descendante d’Henri Matisse et héritière spirituelle de Marcel Duchamp.


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La plaque Fulton du Marégraphe parfaitement restauré a elle aussi été remise en état.


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Le décor "Art Nouveau" de la "Civette" de la place St Marc a disparu.


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La plaque Pierre-Louis Dulong disparue du 46 rue aux Ours, a été retrouvée cassée.


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Pont Boïeldieu, le buste de Cavelier de la Salle par Jean-Marc de Pas a disparu.


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Comment ne pas perdre le fil ! 47 rue Cauchoise.


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Mélange des genres. Rue Lethuillier Pinel.


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Au Monument de la Victoire, Charles Mauras n’en fait qu’à sa tête. P’tit Pat’ Rouennais était là pour le reportage France 3 du 02/02/2010. Mais les communiqués successifs contradictoires de la presse relayant les informations de la Mairie donnent à penser :

[La tête de Charles Maurras arrachée d'un monument aux morts de Rouen
La tête du dirigeant de l'Action française Charles Maurras (1868-1952) a été arrachée d'un monument de Rouen rendant hommage aux soldats morts lors de la Première guerre mondiale, a constaté lundi un correspondant de l'AFP.
Cet acte a été révélé à la presse par Philippe Aunay, un particulier qui s'est fait connaître, à plusieurs reprises, pour ses actions en faveur de la défense du patrimoine de Rouen. "Pour moi, c'est une profanation, peu importe que ce poilu ait le visage de Charles Maurras, il représentait les soldats morts pour la France", a-t-il indiqué à l'AFP.
A l'hôtel de police comme à la mairie de Rouen, on était pas en mesure de dire lundi soir si cette dégradation du monument était connue et si une enquête avait été ouverte.
Ce monument a été réalisé en 1926 par le sculpteur Maxime Réal del Sarte, mutilé durant la Première guerre mondiale et lui aussi membre du mouvement royaliste Action française. Cette oeuvre massive qui exalte la victoire de 1918 est flanquée à sa base de deux "Poilus" montant la garde dont l'un porte les traits de Charles Maurras.]

Suivi de :

[La statue aux traits de Charles Maurras, dirigeant historique de l'Action Française, n'a pas été décapitée
La statue de Charles Maurras, située Place Carnot, à Rouen n'a pas été décapitée. D'après un communiqué de la municipalité de Rouen, daté du 3 février, c'est le gel qui serait en cause dans la dégradation de la statue. La tête de cette statue n'a donc pas été arrachée. La partie endommagée a été récupérée par les services de la Ville de Rouen qui se chargent de la remettre en état. C'est Philippe Aunay, un particulier qui s'est fait connaître, à plusieurs reprises, pour ses actions en faveur de la défense du patrimoine de Rouen qui avait signalé cette disparition.
Jusqu'au 3 février l'hôtel de police, comme à la mairie de Rouen, n'étaient pas en mesure de dire si cette dégradation du monument était connue ou si une enquête avait été ouverte.]


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Réhabilitation du Marégraphe, après quatre mois de travaux, la tour indique de nouveau la hauteur d'eau disponible en Seine, comme elle le faisait en 1893.


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L’état désastreux des statues de Poussin et Anguier à l’entrée du Musée des Beaux-Arts.
Fausse joie lorsqu’on a pu voir récemment un ouvrier s’affairer autour d’une des statues. Etait-ce un simple essai ?


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... mais :


Réclamé par P’tit Pat’ Rouennais depuis plus de 3 ans, le nettoyage des statues représentant le peintre Nicolas Poussin et du sculpteur Michel Anguier à l’entrée du Musée des Beaux Arts, vient enfin d’être réalisé.


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Monument des Forains, la remise en état que les Rouennais attendaient.


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Portails Cathédrale, un gros chantier en cours pour apprécier ces merveilles à leur juste valeur.


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Comme un sou neuf

Moins spectaculaire que le nettoyage de la Halle aux Toiles ou la remise en état du Monument National des Forains, voilà une petite action patrimoniale qui ne passe pas inaperçue. De quoi s’agit-il ? Tout simplement du nettoyage de la statue en bronze de Boïeldieu, place du Gaillarbois. Elle brille depuis peu comme un sou neuf, comme si le compositeur local avait éprouvé le besoin de redorer son blason. Elle est l’oeuvre du sculpteur David d’Angers qui nous a laissé aussi la statue de Pierre Corneille et les groupes sculptés du Commerce et de la Navigation autrefois sur la façade de l’Hôtel des Douanes et actuellement au Musée des Beaux Arts. Installée lors de son inauguration en 1839 sur le cours qui portait le nom du compositeur, devant l’Hôtel d’Angleterre, la statue de Boïeldieu sera déplacée en 1899 vers la rue Camille St Saëns. Elle échappera plus tard à la condamnation suprême en décembre 1941 puisqu’elle ne sera pas fondue, comme beaucoup d’autres, pour le compte des industries au service de l’occupant qui avaient grand besoin de métal. Plus insolite, à l’arrière de la statue, la référence gravée dans le bronze, au Petit Chaperon rouge… l’une des œuvres du compositeur datée de 1818.


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Place du 19 avril 1944, la plaque "Au bout de l’errance" sur le bassin agrémenté de la statue "la Famille", œuvre de Dominique Denry en 1995, a disparu.


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Seule la façade de Hôtel Duval de Coupeauville, autrefois situé 74-76 rue Ganterie échappa au bombardement du 19 avril 1944. Malheureusement pour les Rouennais elle ne sera pas conservée dans leur ville mais transportée à Barentin qui s'empressa d'agrémenter les murs de son presbytère (porche d'entrée sur un côté, 1er et 2ème étages sur un autre). Comme quoi même dans le domaine du patrimoine le malheur des uns peut faire le bonheur des autres.


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Hôtel des Alleurs, restauration.


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Disparition de la plaque Dulong, 46 rue aux Ours.

Pierre Louis Dulong : né à Rouen le 13 février 1785 et décédé à Paris le 19 juillet 1838. Fils unique d’une famille aisée, il devient orphelin et est recueilli par une tante à Auxerre. Après avoir suivi des cours de chimie à Rouen, il entre à l’école polytechnique à 16 ans puis la quitte pour raisons de santé. Il étudie la médecine et se lance ensuite dans des études de botanique et de chimie. Nommé maître de conférences à l’Ecole Normale, il découvre le chlorure d’azote et perd un œil et deux doigts à cause d’une explosion au cours d’une expérience. Professeur à l’école vétérinaire d’Alfort, il travaille sur les acides nitreux, phosphorique et oxalique et sur la chaleur dans les réactions chimiques (loi Dulong et Petit). Professeur puis directeur des études à Polytechnique, professeur à la faculté des sciences, il entre à l’Académie des Sciences en 1823. On trouve son nom sur la tour Eiffel.


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Disparition publicité "Pain d’épices", 6 rue du Sacre.


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Entre les rues du Champ des Oiseaux et de l’Avalasse, la chapelle construite par les Soeurs de la Providence en 1825 sur un terrain racheté en 1816 à la Communauté des Récollets, qui y avaient établi leur couvent en 1631, vient d'être démolie.


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Les Vandales sont-ils de retour ? On peut le croire avec l’évacuation à la décharge d’un escalier de style Louis XIII (et sans doute d’autres éléments de valeur) pendant les travaux de transformation de l’Hôtel de Bourgtheroulde.


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5 rue du Père Adam : superbe publicité peinte de Laurent Savisky, peintre en lettres (bon point), mais l’Architecte des Bâtiments de France s’oppose à la mise sous gaine de fils fort disgracieux. Pourquoi ? (mauvais point)



Encore et toujours les tags, sur des vestiges historiques comme la base du pilori place du Vieux Marché, ou sur des édifices rénovés comme la Poste centrale. Lamentable ! Ce dernier a été heureusement effacé récemment.


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Beau travail de la société Art Staff sur l’immeuble des "Sphinges", 1 rue du Donjon et sur le fronton de l’Hôtel Fiquet de Normanville, place du Général de Gaulle.



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Deux grues hydrauliques mobiles de la SNCF, inscrites à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques le 3 juillet 1996 semblaient avoir disparu. Emplacement près du pont d’Eauplet à Sotteville. Ces deux grues ont été retrouvées.


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Une partie de la couverture de l’Aître St Maclou (présenté comme "parfaitement conservé"), serait en papier goudronné côté rue Géricault.


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Tags orduriers sur la façade ouest de l’église Saint Vivien et tag "ennemi" sur le Palais de Justice.

Photo Bruno Girault


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Plaque signée et datée, 26 rue de l’Industrie, quasiment cachée.


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Nouvelles et importantes dégradations au Cimetière Monumental.



Le Donjon colorisé
Une exposition dédiée au "Livre des Fontaines", appelé également "Livre Enchaîné", a occupé l'Abbatiale Saint Ouen en 2005 en obtenant un franc succès. Cette œuvre d'art, réalisée par Jacques Le Lieur (échevin de la ville de Rouen et conseiller du Roi) en 1525, est à la fois une représentation et un témoignage de ce qu'était la cité à la Renaissance. Véritable trésor utilisé jusqu'au 19 e siècle, il retrace le parcours des sources et des fontaines qui jalonnaient Rouen et inclut une vue générale de la ville. Donné aux échevins le 30 janvier 1526, le document original, extrêmement fragile, est conservé à la Bibliothèque municipale de Rouen. Une nouvelle représentation, certes partielle, peut être admirée rue du Donjon, sur la plaque récemment restaurée apposée sur le mur de la tour.


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Hôtel des Alleurs, 21 rue de la Pie
Une toute petite restauration, mais c’est toujours ça !
[Epoque de construction : limite 15e-16e siècles, 18e siècle.
Hôtel contenant un élément remarquable (cheminée limite 15e-16e siècle, déplacée en partie à Jumièges dans la 1ère moitié du 19e siècle). Hôtel reconstruit au 18e siècle.
Gros-oeuvre : calcaire, bois, appareil mixte, pierre de taille, pan de bois, enduit.
Couverture : toit à longs pans brisés, ardoise.
2 étages carrés et étage de comble.
Décor : sculpture, représentation : portrait, tête de femme.
Linteau bombé, porte cochère.
Edifice privé non protégé MH.]



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Statue disparue au lycée St J.B. de la Salle.
Entre le 26/01/2006 et le 8/04/2008, la statue a déserté sa niche. Où est-elle passée ?


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Jésus amputé de la fontaine de la Crosse.
Handicap des statues rouennaises.


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Jardin des Plantes : la statue au bras cassé.


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Jeanne d’Arc décapitée
Musée Jeanne d’Arc, mercredi 16 avril 2008.Un homme profite de l’heure de fermeture pour s’introduire dans l’espace exposant la scène finale du parcours scénographique et muni d’une hallebarde arrachée à un mannequin représentant l’un des gardiens du bûcher, il s’acharne sur la tête de la Pucelle. Depuis, le mannequin a retrouvé une nouvelle tête puisée dans les réserves de l’établissement. Alain Préaux, conservateur nous la présente. Mais l’information a eu une audience internationale, nombreux étant les étrangers à douter de la fin réelle de notre héroïne nationale. Jeanne d’Arc décapitée est un titre qui forcément fait réagir : "mais, euh, je pensais qu’elle avait été brûlée...".


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De quelle époque était l’échoppe défraîchie du menuisier de l’Aître St Maclou ? Fin 19e siècle ? 1920 ? Vous n’y êtes pas. Cette devanture n’était qu’un décor réalisé en 2001 pour le tournage d’un téléfilm "Les Misérables" avec entre autres Gérard Depardieu et Jeanne Moreau. Une fausse publicité savoureuse pour "cercueils capitonnés et prêts à garnir". Etait-ce un réel petit patrimoine ? Toujours est-il que ce décor qui faisait le bonheur des visiteurs a été supprimé en 2008. Vraiment dommage !


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La réplique des plafonds du "France" au bar "Le Vascoeuil" de la rue Martainville a quasiment disparue. Où comment oublier définitivement l’ex-fleuron de notre patrimoine maritime.


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C’était une boutique emblématique du centre ville. Qui ne connaissait pas les "Cafés Giorza" ? Il avait été promis que l’on sauvegarderait l’essentiel de cette boutique, que l’on garderait sa substantifique moelle. Que nenni ! Il ne reste plus aujourd’hui que les deux superbes vitrines bombées. Jusqu’à quand ?


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Patrimoine Entrepôt Municipal.
Les réserves municipales renferment des trésors insoupçonnés. Mais qui se soucie de leur devenir, réemploi ou simple entretien conservatoire ?


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Remise en état douteuse (on ne peut décemment pas parler de restauration), de cette façade de la rue Percière.


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Une restauration attendue depuis plus d’un siècle ! Le méridien de Slödtz, dans les Jardins de l’Hôtel de Ville, dans un état alarmant, est de surcroît envahi par une végétation exubérante.


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Le plus bel escalier extérieur rouennais de style Louis XV au 210 de la rue Martainville, continue sa lente désagrégation. Qu’attend- t’on pour le restaurer ?


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Interdit d’interdire mais tout n’est pas permis.
Ce collage à l’entrée des Jardins de l’Hôtel de Ville a fort heureusement disparu, mais que dire de tous ceux qui envahissent les murs de notre cité ?
Bon point cependant pour le nettoyage rapide par les services municipaux.


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Fin décembre 1999, la tempête du siècle se déchaîne, vous vous souvenez ? Dans quelques décennies, si rien n’est fait, qui saura que le clocheton manquant de la Cathédrale est tombé à cette époque ?


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Remarquable restauration de la chapelle St Louis, place de la Rougemare.


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Un peu d’air autour de l’église St Maclou avec enfin, le démontage des disgracieuses palissades de travaux.


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La restauration, mais en est-ce bien une, des maisons à pans de bois 22 à 26 rue des Fossés Louis VIII. Les ouvriers y ont travaillé... à la tronçonneuse pour un résultat final très médiocre et historiquement discutable. Si Daniel Lavallée surveille le chantier de là-haut, il doit être horrifié. Il y a de quoi !



La statue de Rollon, dans les Jardins de l’Hôtel de Ville, amputée depuis trop longtemps.


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Rue Verte, le panneau publicitaire malvenu sur la belle fresque de Daniel Authouart (datée de 1988).


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L’état lamentable des portails d’hôtels particuliers dont certains sont inscrits à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques.
Ce n’est pas un jeu, mais vous saurez retrouver ceux-ci.


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Bonne restauration début 2008 de celui de l’Hôtel Caillot de Coquéreaumont au 22 de la rue Beffroy.


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La pose de grilles finement ornées pour le jardinet du musée Le Secq des Tournelles.


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Le ravalement de l’Hôtel de la Poste qui accentue la charnière contrastée de deux styles très différents, régionaliste et Art Nouveau.


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L’installation sur le pont Boieldieu, de 10 bustes de grands navigateurs, œuvre de Jean-Marc de Pas. Un petit regret cependant, l’affichage trop ostentatoire des noms des mécènes. A signaler aussi la tentative de vol du buste de Vasco de Gama.

James Cook


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Marco Polo


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Jacques Cartier


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Jean-François de la Pérouse


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Fernand de Magellan


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Jean de Béthencourt


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Christophe Colomb


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Amerigo Vespucci


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Vasco de Gama


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Cavelier de la Salle


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L’inclusion dans le bitume de la rue Beauvoisine, à l’angle de la place de la Rougemare, d’un coq rappelant l’ancien carrefour du même nom.


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La restauration et la réinstallation du calvaire de la côte Ste Catherine.

La restauration du calvaire a été initiée par l'association Panorama et financée à 75% par elle, les 25% complémentaires restant à la charge de la ville de Rouen. (Panorama, association loi 1901 pour la protection et la valorisation de la côte Sainte-Catherine, site Web en cours de réalisation, peut être jointe en écrivant à : Panorama, B.P.4, 76240 Bonsecours).

Claude Chaumat


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Le lifting à l’huile de vidange, ou équivalent, est une méthode originale et peu onéreuse pour rajeunir les monuments rouennais. C’est ce que j’ai pu remarquer avec Tatiana, rue Charles Lenepveu, sur l’arrière du Secq des Tournelles. Une pierre a été remplacée récemment, une seule, et afin de garder l’homogénéité de l’ensemble (justification officielle), elle a été volontairement et outrageusement noircie. Il est vrai que lors de la reconstruction de la Halle aux Toiles, on avait déjà utilisé ce procédé qui est en matière d’entretien patrimonial, ce que le raisonnement par l’absurde est aux mathématiques.

Que diraient les responsables locaux si les particuliers agissaient de même ?


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Une belle découverte de Tatiana rue Ecuyère, avec une ancienne publicité murale peinte, dévoilée lors de travaux d’aménagement. Malheureusement l’enthousiasme a été vite tempéré après la pose de nouveaux coffrages.

Question : est-ce en l’enfermant que l’on protège le mieux le patrimoine ?


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Véritable offense au passé pour cette enseigne pourtant classée "Monument Historique", rue du Père Adam.


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Tag intempestif sur la plaque de protection de la gravure "détruit par les libérateurs" posée par P’tit Pat’ Rouennais, mais Bon point pour la rapidité d’intervention des services de nettoyage de la ville.


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Ravalement de l’immeuble de la Grande Poste rue Jeanne d’ Arc, avant la rénovation de l’accueil du public en fin d’année 2007.


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1er épisode, rue des Arsins, où est donc la statue attendue par ce socle ?


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2e épidose, socle finalement arasé en juin 2007.


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Article du Paris-Normandie.



Une fontaine sans eau ! Cocasse... Parvis de la résidence "Front de Seine".


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Quelle idée saugrenue, cette installation du panneau d’affichage et de la boîte à idées du conseil de quartier sur la façade de l’église St Romain ! Le tag ne suffisait-il pas ? Remarqué par Nelly et Alain.


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L’un des plus vieux moutons auréolés de la ville sur la fontaine St Maclou risque de trépasser bientôt. A comparer avec la photo suivante prise 18 mois plus tôt seulement.


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Une affiche de la dernière guerre parfaitement conservée dans une cave, remarquée par Florence.


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Superbe restauration de la Maison de Jérusalem, 10 rue Etoupée.


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L’oeuvre de Laurent Savisky, peintre en lettres.


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1er épisode, vente à un brocanteur de cette enseigne.


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2e épisode, revente à un antiquaire pour un prochain départ à "l’export" (information donnée par l’un de nos adhérents et confirmée par Daniel).

Pour la petite histoire, le prix de départ est dans l’opération presque multiplié par 10 !


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Les ruines de St Sauveur avant et après leur "reconstruction" récente. Bon ou mauvais point ?


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Ancienne auberge du Cinot, rue Cauchoise. Transformée en garage au siècle dernier (on lit encore sur cette photo "Huiles - Essences"), son portail vient d’être uniformément repeint.


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Le petit patrimoine est volatile... Panneau d’octroi disparu rue Edouard Fortier.


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Le nettoyage des statues de Baumel sur le pont Boïeldieu.


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La disparition des fresques du passage de l’Hôtel du Nord au profit de la sortie du beffroi du Gros-Horloge rénové.



Les vestiges abandonnés du square Maurois.


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